VOYAGE D’ENGAGEMENT MILLE GESTES POUR LES EMPLOYÉS AVEC WAR CHILD CANADA EN OUGANDA

Chaque année, Aéroplan envoie des employés faire un voyage d’engagement avec un de ses partenaires caritatifs. L’entreprise veut ainsi inspirer ses employés et les inciter à s’impliquer en leur donnant l’occasion de voir comment les partenaires Mille Gestes utilisent les milles Aéroplan qui leur ont été donnés. Pour le premier voyage de cette année, Nicole et Jimmy, des employés d’Aéroplan en poste à Montréal, vont aller au  Ouganda (villes de Kampala, Gulu et Kitgum), en Afrique avec War Child Canada.

Information sur l’expérience des employés:
Les employés arriveront à Kampala, puis seront transportés en voiture jusqu’au bureau de War Child, à Gulu. Ils visiteront également un bureau secondaire à Kitgum.  Ils auront la chance d’en apprendre plus sur les problèmes qui touchent les femmes et les enfants ayant survécu à la violence sexuelle et sexuée.  Ils suivront au quotidien un membre du personnel de War Child et rendront visite à divers partenaires locaux.  Ils apprendront sur le programme de War Child. Ils participeront à des activités d’engagement planifiées en compagnie des bénéficiaires du projet.  Ils en sauront plus sur la prochaine phase du projet.

Voici les employés dont vous entendrez parler dans les semaines qui viennent :

Nicole, employée d’Aéroplan à Montréal

Jimmy, employé d’Aéroplan à Montréal

Nous avons demandé à Nicole ce que son excite sur ce voyage.
Voici ce qu’il nous a dit:
Combien de fois, dans une vie, peut-on vivre une telle expérience?  Rencontrer des personnes inspirantes, observer le travail de War Child sur le terrain, découvrir un nouveau pays et accueillir le choc des cultures – tout ça en une semaine, avec la bénédiction de mon employeur!  Je me pince!

En savoir plus sur la situation en Ouganda.

Le problème

Dans le Nord de l’Ouganda, ce sont en grande partie des enfants qui ont été envoyés à la guerre. Les forces rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur ont enlevé de 20 000 à 40 000 enfants, qu’ils ont obligés à se battre, à devenir des esclaves sexuels ou à subir d’autres formes d’esclavage. Il est devenu monnaie courante de voir ces enfants et d’autres civils être torturés, battus et mutilés. Les enfants ont également servi de démineurs, de boucliers humains et d’outils d’espionnage aux rebelles.

Les filles ont vécu des épreuves toutes particulières. Non seulement elles ont été contraintes de devenir porteuses ou soldates, mais elles ont également été offertes comme « femmes » aux rebelles et réduites à l’esclavage sexuel. Elles ont été soumises à la servitude domestique, violées à répétition et forcées de porter les enfants des rebelles jusqu’à ce qu’on les assassine ou qu’elles réussissent à fuir, souvent plusieurs années plus tard.

Les enfants ayant eu la chance d’échapper vivants à l’Armée de résistance du Seigneur éprouvent toujours des difficultés, notamment la stigmatisation qu’ils vivent dans leur collectivité, mais également au sein de leur propre famille. C’est particulièrement vrai pour les filles qui, contraintes à l’esclavage sexuel, ont dû porter les enfants de rebelles. Les crimes contre les enfants sont répandus. Le non-respect de la loi et un laxisme dans son application ont permis à certaines personnes de violer les droits des enfants en toute impunité. Qui plus est, les tribunaux et les corps policiers sont incapables de protéger entièrement ces droits, malgré leur présence dans les textes de loi ougandais.

Le cessez-le-feu de 2006 a apporté une paix fragile dans le nord de l’Ouganda, mais les droits des femmes, des filles et des enfants continuent d’être violés malgré tout. La violence sexuée faite aux femmes et aux enfants demeure omniprésente, et les solutions adéquates pour prévenir cette violence et y réagir efficacement demeurent abstraites.

La solution

Pour améliorer le sort des femmes et des enfants qui se trouvent dans une position vulnérable et régler le problème d’accès à la justice dans le Nord de l’Ouganda, War Child fournit une aide juridique gratuite aux femmes et aux enfants dans les districts de Gulu, d’Amuru, de Pader, de Kitgum et de Lira. Cette aide leur permet de réclamer justice s’ils ont été victimes de violence familiale, de viol, d’agression, de négligence ou d’autres formes de violence.

Pour obtenir l’appui et la compréhension de la collectivité, War Child met en place certains programmes conçus pour sensibiliser et informer la population locale au sujet des droits des femmes et des enfants. De plus, War Child offre des formations aux acteurs des structures judiciaires locales, notamment les policiers, les agents de probation, les travailleurs sociaux et les juges de paix, afin de les conscientiser à leur responsabilité envers la protection des enfants et des femmes, en particulier lorsqu’il est question de violence sexuelle ou sexuée.

Pour voir des photos de cette région de l’Ouganda, veuillez consulter la page Flicker de War Child Canada en cliquant ici.

À propos de War Child Canada

La guerre, ce n’est pas pour les enfants

War Child s’efforce d’outiller les enfants et les jeunes afin qu’ils puissent s’épanouir dans leur collectivité, surmonter les difficultés que pose la vie au cœur du conflit et se remettre de leurs blessures. Pour y réussir, War Child collabore avec les collectivités touchées dans l’objectif d’améliorer l’accès à l’éducation, de venir à bout de la pauvreté et de créer un environnement protégé où les droits des enfants et des jeunes sont respectés. Pour en savoir plus sur War Child, visitez le www.warchild.ca.

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